Nous arrivons à Paracas vers 16h30 au terminal Cruz del Sur qui se trouve hors de la ville. Pour inforñation, Cruz del Sur limite le poids des bagages en soute à 20Kg par personne, le surpoids est facturé 1 sole le Kg. Pour l’hôtel on nous indique qu’il se situe à 10 minutes à pied sur l’avenue principale. Quelle n’est pas notre surprise de constater qu’en réalité il est en limite de la ville dans une zone en construction.

Une fois installés, nous nous empressons de partir à la recherche d’un autre hôtel. Nous finissons le lendemain matin dans l’hotel Santa Maria qui, pour 170 soles par nuit pour 2 nuits, fournit les entrées pour la réserve, la balade autour des îles Ballestas le petit déjeuner et la dernière nuit à 100 soles sans le petit déjeuner en raison de la réservation de la salle du restaurant par un groupe.
Nous ferons les visites -sur 2 jours- à partir du lendemain : le premier les îles et le second la réserve. Nous consacrons ce premier après midi à une balade le long de la côte en direction du sud, nous y verrons de superbes propriétés et des hôtels resorts réservés aux touristes aisés.

Nous rentrons ensuite à l’hôtel avant d’aller à notre cantine le restaurant « karetta », sur le front de mer, qui propose des grillades de poissons fabuleuses.

Le lendemain debout 6h30 pour prendre le bateau à 8h direction les iles Ballestas. Nous débutons cette balade par un arrêt devant une île à quelques encablures de Paracas, à proximité du port de commerce, où se trouvent des centaines de pélicans.
Nous allons ensuite un peu plus loin pour admirer un géoglyphe :
« ce géoglyphe d’une longueur d’environ 180 m pour une largeur de 70 m et une profondeur de 50 cm, ressemble à un candélabre bourgeonnant qui n’a pas pu être daté faute d’avoir trouvé des restes organiques aux abords. Bien que l’on soit tenté de rapprocher ce géoglyphe de ceux de Nazca et de l’associer à la civilisation de Paracas, l’hypothèse la plus souvent mise en avant est qu’il s’agirait d’un amer creusé à l’époque des pirates ou encore d’un amer créé par le général José de San Martín. Étant dessiné en haut de la pente, le navigateur venant du nord, nord-ouest peut l’apercevoir par temps clair à une vingtaine de kilomètres ».· (source wikipedia)
Nous nous dirigeons ensuite vers les îles où nous voyons de nouveau des pélicans mais aussi des fous de bassan ; des mouettes de Paracas (toutes blanches) ; des sarcelles ; des pingouins ; des otaries ; des lions de mer etc..
Nous retournons ensuite à Paracas la tête pleine d’images plus fabuleuses les unes que les autres même si, malheureusement, la brume ne s’est pas levée de la matinée ni d’ailleurs de la journée.
Le lendemain et dernier jour à Paracas nous visitons la réserve nationale de Paracas. Cette réserve, protégée depuis 1975, fut créée afin de protéger la flore et la faune qui vivent en milieu aquatique ainsi que dans le désert de Paracas. Située dans une des zones les plus désertiques de la côte péruvienne, la réserve s’étend sur une superficie de 335 000 hectares desquels 217 594 sont situés dans l’Océan Pacifique. La péninsule de Paracas se trouve dans une zone maritime exceptionnellement riche où les courants marins extrêmement froids (courant de Humboldt) produisent une grande abondance de plancton qui sert à nourrir les poissons, les crustacés et les mollusques. La réserve est également un site Ramsar depuis 1992 pour l’importance de ses zones humides.
Pour en savoir plus sur la réserve nationale de Paracas cliquez sur le lien.
Nous terminons cette journée par une balade sur la plage de Paracas où l’on peut y voir des charognards tels que les vautours à tête rouge.

Nous partons jeudi en direction de la capitale politique du Pérou, Lima.

Super article ! Merci.
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Merci
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Bonjour,
Pouvez vous m’en dire un peu plus sur les raisons pour lesquelles vous souhaitez que nous communiquions en privé.
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