Cordoue
Dimanche 21 juillet nous quittons Grenade pour Cordoue. Le départ est un peu chaotique car le TPV de l’hôtel ou nous sommes est hors service nous ne pouvons donc pas payer par carte bancaire. Nous mettons 20 minutes pour trouver un distributeur et ensuite trouver celui qui ne prend pas de frais. Au final et bien que nous soyons en Europe les 3 banques les plus proches prennent toutes des frais. Nous choisissons celle qui en prend le moins soit 1,50€ pour un retrait de 300€.
Cordoue (en espagnol : Córdoba, en arabe : Qurṭuba) est une ville située dans le sud de l’Espagne, en Andalousie. Cordoue est la capitale de la province homonyme. La ville est située sur les rives du fleuve Guadalquivir, non loin de la région montagneuse de la sierra Morena. Elle comptait 327 362 habitants en 2015, ce qui en fait l’une des villes les plus peuplées d’Andalousie avec Séville et Malaga.
La ville possède un riche patrimoine architectural et culturel, qui conserve des vestiges des différentes phases de son histoire. Dans l’Antiquité, la ville est la capitale de la province romaine d’Hispanie ultérieure pendant la période républicaine, puis de la province de Bétique durant l’Empire romain. Au Moyen âge, après la conquête du sud de la péninsule ibérique par les Arabes et les Berbères au VIIIe siècle, Cordoue connaît une période d’expansion et de rayonnement particulier au Xe siècle en tant que capitale du Califat de Cordoue gouverné par une branche locale de la dynastie des Omeyyades. Elle redevient une ville de taille moyenne après la conquête de la région par les rois catholiques de Castille et d’Aragon au XIIIe siècle. Le Centre historique de Cordoue est classé depuis 1994 au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il compte des monuments tels que le pont romain, la mosquée-cathédrale (Mezquita), le quartier juif médiéval (Judería) et l’Alcázar des rois chrétiens
L’entrée dans la ville historique est épique car « Maps.Me » nous fait passer par des rues dans lesquelles nous sommes obligés de plier les rétroviseurs extérieurs pour passer. Nous arrivons cependant sans encombre à l’hôtel Eurostar Maimonides qui est juste devant la Mezquita (mosquée), idéalement situé dans le centre historique de Cordoue. Une fois la voiture stationnée dans le parking de l’hôtel et la prise de possession de la chambre nous allons faire un petit tour de repérage. Il sera très vite fait en raison de la chaleur qui avoisine les 40° et qui est, à cette heure de la journée, particulièrement difficile à supporter.





Le soir à 20 heures, nous allons diner à la Bodega Mezquita (Céspedes) ou nous dégustons un Delirio (Grenache, Syrah et Merlot) avec des Tapas (Gaspachio andalous ; salade chaude pois chiches crème d’houmous ; aubergines frites du califa ; boulettes de viandes avec une sauce amandes safran) pour finir un assortiment de desserts. Nous ne rentrons pas directement à l’hôtel et allons faire un tour sur le pont romain afin de digérer.




Le lendemain matin à 8h30 nous allons visiter la mosquée cathédrale (Mezquita ). En effet, les visites sont gratuites de 8h30 à 9h15. A partir de 10h l’entrée est 10€ + 6€ pour l’audioguide ce qui -pour nous deux- fait 32€. Bien évidemment toutes les zones de la cathédrale ne sont pas accessibles mais nous voyons le principale.
Nous allons ensuite visiter la tour de la Calahorra où se situe el Museo Vivo De al-Andalus au bout du pont romain.
Le Musée vivant d’Al-Andalus est un musée historique créé par Roger Garaudy il est consacré à l’histoire du royaume espagnol arabe médiéval d’Al-Andalus. Le musée se compose de huit salles consacrées aux conceptions théologiques et philosophiques de l’islam à ses débuts. Elles développent également les conceptions de grandes figures d’Al-Andalus : Averroès ( philosophe, théologien, juriste et médecin musulman ), Maïmonide (rabbin séfarade du XIIᵉ siècle considéré comme l’une des plus éminentes autorités rabbiniques), Alphonse X de Castille (roi de Castille et León de 1252 à 1284 ) et El-Arabi (ouléma, théologien, juriste, poète, soufi, métaphysicien et philosophe). Deux salles contiennent respectivement une maquette de la mosquée-cathédrale de Cordoue dans son état du XIIIe siècle et l’Alhambra. Une autre salle évoque l’atmosphère populaire des siècles passés à l’aide de dioramas. La visite du musée s’achève par celle de la terrasse de la tour (Tour de la Calahorra Museo Vivo De al-Andalus).








Après nous allons aux écuries royales pour voir l’entrainement des cavaliers de ces écuries. Malheureusement, les entrainements n’ont pas lieu le lundi, nous reviendrons demain. Nous visitons cependant les anciennes écuries royales.





Compte tenu de l’heure, nous allons déjeuner au Mercado de la Victoria, situé dans les jardins de la victoire. Le marché de la victoire est le premier marché gastronomique ouvert en Andalousie, c’est un édifice historique de fer forgé qui date de la fin du XIX siècle. Aujourd’hui, il ne porte plus que le nom de mercado car il n’est pas comparable à d’autres comme par exemple le marché Saint Augustin de Grenade ou le mercado Triana à Séville.

Après déjeuner nous nous « cassons le nez » devant le musée de l’inquisition qui comme beaucoup d’édifice à Cordoue est fermé le lundi, ce sera pour plus tard.
En rentrant à l’hôtel nous nous arrêtons dans une boutique où des visites de la ville sont organisées. Nous jetons notre dévolu sur un tour avec visite guidée gratuite dispensée par de jeunes historiens. Nous avons rendez vous à 21h30 pour 2 heures de visite nocturne.
Notre guide historienne est absolument captivante et fait attention à sa diction sachant qu’il y a des étrangers, nous français plus un couple de portugais. Elle nous apprend que Cordoue est classée 4 fois au patrimoine mondiale de l’humanité. Nous démarrons par le pont romain puis la roue à eau, l’Alcazar (extérieure), les murailles, la maison de l’indien, le minaret saint jean pour finir par la place Tendillas.





Nous rentrons à l’hôtel vers minuit pour une nuit de repos bien méritée car demain nous avons la visite de l’Alcazar à 9h45.
Mardi 23 juillet nous allons visiter l’Alcazar des rois chrétiens qui possède des caractéristiques islamiques, mais la quasi-totalité de la structure a été construite pendant l’époque chrétienne.
À l’origine, les Wisigoths avaient une forteresse sur le site. Après la conquête musulmane de la péninsule Ibérique, les Omeyyades de Damas reconstruisirent la structure : c’est l’Alcázar califal de Cordoue.
En 1236, les forces chrétiennes s’emparent de Cordoue pendant la Reconquista. En 1328, Alphonse XI de Castille commence à construire la structure actuelle en ne gardant qu’une partie des ruines de l’ancienne forteresse maure. D’autres parties de l’Alcazar mauresque sont données comme butin à l’évêque, les nobles et l’Ordre de Calatrava.
L’entrainement des cavaliers des écuries royales ne démarre qu’à 11 heures, pour patienter nous allons visiter les anciens bains arabes.






Nous allons ensuite tranquillement pour assister à l’entrainement des cavaliers de l’écurie royale de Cordoue et de leurs chevaux. Bien que nous n’assistions qu’à l’entrainement, le spectacle est époustouflant.




Nous poursuivons par la visite du quartier juif et de la synagogue.




Nous prenons ensuite la direction des patios de Viana où nous déjeunons dans un petit restaurant juste en face, restaurant pas très folichon.
Le palais de Viana (palacio de Viana), ou palais des marquis de Viana (palacio de los Marqueses de Viana), est un palais-musée. Bâti au XIVe siècle et fréquemment modifié et étendu au XVIe et jusqu’au XXe siècle, il a été déclaré « bien d’intérêt culturel » par l’État espagnol en 1981. Le palais abrite des collections d’art Renaissance ainsi qu’un fonds d’archive sur la noblesse andalouse. Il est entouré de douze patios d’époques et d’aspects variés ainsi que d’un jardin.
Nous retournons à l’hôtel pour alimenter le blog et un peu de repos car ce soir nous avons un spectacle dans les jardins de l’Alcazar, jardins qui selon notre guide historienne de la veille ressemblent en plus petit aux jardins de Versailles.
Avant d’assister au son et lumière de l’alcazar, nous allons diner à la Casa Pepe de la Juderia. C’est un restaurant assez haut de gamme mais abordable, pour nous deux on a payé 55€ pour un Mazzamora (crème d’amandes), aubergines frites caramélisées au sucre de canne, un pâté de perdrix, une tarte au fromage avec sa glace aux fruits rouges et des fruits du moment.
Nous allons ensuite assister au son et lumière dans les jardins de l’Alcazar. Sans être celui de Versailles, celui-ci offre un superbe spectacle.





Nous rentrons à l’hôtel vers 23 heures, c’est notre dernière nuit à Cordoue, demain nous prenons la route direction Séville.

Séville
Après un copieux petit déjeuner, nous quittons notre hôtel pour Séville, la sortie de la ville historique est beaucoup plus aisée qu’à notre arrivée 2 jours plus tôt. A 14 heures nous sommes à l’hôtel. Nous demandons à la réceptionniste où nous pouvons déjeuner, elle nous indique las coloniales qui effectivement est un excellent choix.


Nous rentrons à l’hôtel pour y faire un peu de blog et chercher un restaurant pour le soir, nous fixons notre choix sur le Puerta Osario Restobar. Sur place, je prends un tartare de saumon et Carine des montadito de chorizo et des patitas de calmar le tout pour 31,50€ avec 2 verres de vin blanc chacun.
Jeudi 25 juillet nous quittons l’hôtel vers 9 heures car nous avons des places pour visiter les arènes à 10h20 rendez vous à 10h10.
Les arènes de la Real Maestranza de Caballería de Séville on été bâties entre le XVIIIᵉ et le XIXᵉ siècles. Elles sont la propriété de l’institution militaire laïque qui leur donne leur nom, la Real Maestranza de Caballería.
Réputées par leur architecture caractéristique, elles ont été classées monument historique en 1984. Elles sont en effet pour beaucoup les plus belles et les plus élégantes de toutes les arènes d’Espagne.
Surtout, de par leur histoire et la place de Séville dans le monde taurin, les arènes représentent un des hauts lieux de la corrida en Espagne, et accueillent une des plus importantes ferias au monde, la fameuse Feria de Abril.
Même si la tauromachie n’est pas ce que nous affectionnons le plus, il faut admettre que ces arènes sont plus qu’un simple monument.







Nous traversons ensuite l’avenue pour visiter la Torre del Oro, tour d’observation militaire de Séville.
Son nom viendrait du fait que l’or ramené de l’Amérique au XVIe siècle lors de la Courses aux Indes y aurait été conservé.
Elle a été construite au début du XIIIe siècle, durant la domination almohade, afin de contrôler l’accès à la ville depuis le Guadalquivir. Elle faisait partie des fortifications érigées autour du centre historique de la ville et de l’Alcazar par les Almoravides et les Almohades entre les XIe et XIIIe siècle.
Elle est inscrite depuis le 3 juin 1931comme bien d’intérêt culturel. Elle abrite depuis le 24 juin1944 un musée maritime qui possède sur 633 m2 une collection de gravures, de photos, de lettres, de modèles réduits, d’instruments de navigation et de documents historiques. Quatre cents pièces proviennent du Museo Naval de Madrid. Le musée souligne l’importance de l’histoire navale de Séville et l’importance de la rivière pour la ville.




Nous traversons le Guadalquivir par le pont de San Telmo et empruntons les quais rive droite jusqu’au puente Isabelle II ou puente Triana, pont imaginé sur le modèle du pont du Carrousel de Paris . On peu y admirer la Capilla del Carmen. Nous y trouvons sur la gauche de la chapelle le Mercado Triana où nous déjeunons.





Après le repas, nous partons tranquillement vers la cathédrale Notre Dame du Siège où nous avons des billets pour une entrée à 15h30 afin d’y effectuer la visite. Heureusement que nous avons réservé car il y a au moins une heure de queue pour celles et ceux qui viennent sans billet.
Depuis le début et sur les conseils d’Erwan, nous réservons systématiquement nos billets à l’avance par Internet.
Comme nous sommes en avance et que le bâtiment est juste à côté de la cathédrale, nous visitons les archives des indes. Ne croyez pas y trouver les archives, ce bâtiment est intéressant par la beauté de son intérieur tout de marbre et bois précieux.






Vers 15 heures nous nous dirigeons vers l’entrée de la cathédrale, entrons et prenons un audioguide, audioguide compris dans le prix du billet pris sur Internet.
La Catedral de Santa María de la Sede est l’église-mère de l’archidiocèse de Séville. Construite entre 1402 et le XVIe siècle dans le style gothique, elle est célèbre pour son clocher, la Giralda, ancien minaret hispano-mauresque de la grande mosquée almohade qui s’élevait à l’emplacement de l’actuelle cathédrale.
En ce qui concerne la superficie et le volume (environ 500 000 m3), c’est l’une des plus grandes cathédrales catholiques du monde et la plus grande d’Espagne.
Elle mesure 132 mètres de long — ce qui est moindre que les cathédrales de Cologne (144,58 mètres) ou d’Amiens (145 mètres) — et 83 mètres de large ; les voûtes de sa nef centrale s’élèvent à 42 mètres, une hauteur comparable à celle des cathédrales de Cologne (43 mètres) et d’Amiens (42 mètres), mais inférieure à celle des cathédrales de Milan, Palma et plus encore, de Beauvais (48,5 mètres). Elle possède une trentaine de chapelles latérales.
Le lendemain, nous quittons l’hôtel vers 9h30 pour aller visiter l’Alcazar où nous avons des entrées pour 10h30.
El Real Alcázar de Sevilla, est un palais fortifié (alcazar) construit par les Omeyyades d’Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l’exemple le plus brillant de l’architecture mudéjar sur la péninsule Ibérique. La famille royale d’Espagne utilisait encore très récemment l’étage, mais préfère actuellement l’hôtel Alphonse XIII situé juste à côté. Pour indiquer leur présence, le drapeau de l’entrée touristique est baissé.
L’alcazar de Séville est inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO depuis 1987.
Cette visite est la plus épuisante de toutes celles que nous avons faites depuis le début de ce périple. Épuisante par le nombre de visiteurs présents dans les salles et l’absence de fléchage pour le parcours à suivre. Ce sentiment est certainement dû à la superficie car à l’Alhambra de Grenade bien que le nombre de visiteurs soit très importants, l’impression de foule est moins prégnante.
Pour en savoir plus sur l’Alcazar de Séville cliquez sur ce lien.
Après un repas, plus que moyen, pris dans une échoppe derrière l’Alcazar, nous allons en direction de la place d’Espagne. Une des plus belle place qu’il nous a été donné de voir dans tous nos voyages.







Nous rentrons et sur le chemin nous nous arrêtons pour déguster une glace dans une heladeria juste en face de la cathédrale.


Samedi 27 juillet et dernier jour à Séville, nous avons pris des billets pour une balade en bateau sur le Guadalquivir à partir de 11 heures. Balade d’une heure qui part de la tour de l’or pour descendre jusqu’au pont de las delicias puis remonter le Guadalquivir jusque la tour Schindler puis retour à la tour de l’or.





Un fin de journée, à 16 heures plus exactement, nous avons un rendez-vous un peu particulier, rendez-vous aux bains arabes de Séville (AIRE). Nous débutons par un massage de 30 minutes puis 1h30 de bains et hammam, moment absolument délicieux.




Les Villages Blancs de la province de Cadix
Nous quittons Séville vers 10 heures et allons directement à Jerez, Jerez de la Frontera pour être exact, avant de rejoindre l’Hacienda où nous avons réservé pour deux nuits. Sur place nous visitons l’Alcazar, un ensemble fortifié du Moyen Âge , qui est beaucoup moins prestigieux que ceux de Cordoue ou Séville.
Construit au cœur de la ville au XIIe siècle, il fut par la suite remodelé. Aujourd’hui propriété de la municipalité, il présente un bon état de conservation. Ses murailles, ses bains, ses différentes salles et sa mosquée sont représentatifs de l’architecture almohade et dénotent l’influence chrétienne postérieure. L’ensemble fut classé monument historique en 1931.
Après un repas pris Plaza de Arenal, nous prenons le chemin de l’Hacienda El Santiscal à Arcos de la Frontera. Nous avons la chambre numéro 2 avec une terrasse qui donne sur la piscine. Nous profitons bien évidemment de cette piscine avant de prendre une douche dans la salle de bain de notre chambre avant le repas.



Le soir nous restons diner à l’hôtel, pour deux nous prenons un gaspacho, la salade du chef et un thé gourmand le tout arroser d’un vin blanc sec (vino terra bianca).
Le lendemain matin nous partons à la découverte des villages blancs, nous débutons par Arcos de la Frontera. Nous laissons la voiture en bas de la citadelle et entamons l’ascension direction le chateau d’Arcos. Du Balcón de la Peña Nueva nous admirons la campagne alentour.




Après une bonne heure de marche nous partons pour Grazalema en passant par la Sierra éponyme.
La route pour accéder à Grazalema est typique des routes de nos montagnes avec virages en lacets et pente entre 15 et 20%. En route nous nous arrêtons pour admirer le point de vue à Puerto de El Boyar col situé à 1103 mètres d’altitude.




Nous avons décidé de déjeuner à Grazalema, nous trouvons un emplacement pour stationner la voiture Av. Alcalde Vazquez Domamanger sur la place du marché.

Nous choisissons le restaurant la Posadilla où nous prenons des Calamars frits. Ensuite nous allons visiter cette jolie petite bourgade qui fait partie, avec notre prochaine étape Zahara de la Sierra, des plus beaux sites de la route des villages blancs d’Andalousie.






Nous quittons donc Grazelama pour Zahara de la Sierra. La ville se trouve au centre du Parque Naturel de la Sierra de Grazalema et plus précisément au pied de la Sierra du Jaral, entre le fleuve du Guadalete et le Bocaleones. La commune a une superficie de 72,48 km2, elle se trouve à 500 mètres d’altitude et est à 124 kilomètres de Cadix. L’économie du village repose pour l’essentiel, sur l’agriculture et le tourisme rural et sportif.
La ville était à l’origine un avant-poste mauresque qui dominait la vallée. En raison de sa position entre Ronda et Séville, le site était idéal pour l’édification d’un château pouvant servir de forteresse en cas d’attaque. Les vestiges du château maure sont toujours debout.
Nous rentrons à l’Hacienda El Santiscal. Nous profitons une dernière fois de la piscine car demain nous rentrons à La Linéa de la Concepcion et espérons pouvoir rendre la voiture le soir même afin de nous éviter d’aller à l’agence de location le lendemain matin.



































































































































